Les dates clefs de la France Libre

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Créé par le général de Gaulle, ce régime de résistance résulte du ralliement des Français au parti de Charles de Gaulle voulant continuer la lutte contre l’Allemagne nazie avec les alliés britanniques pendant la Seconde Guerre mondiale.

Dans notre article sur la « Croix de Lorraine », nous avons vu qu’il s’agit de l’emblème officiel de la France libre.

Ce symbole apparaît d’ailleurs sur le drapeau de ce mouvement que nous allons par la suite retracer suivant ces dates clefs.

Le terme « France libre » est entendu pour la première fois dans l’annonce du 18 juin par le général de Gaulle diffusée sur les ondes de la BBC.

Ce jour-là, il a conclu son intervention avec la formule : « Vive la France libre dans l’honneur et dans l’indépendance ».

Savez-vous que la résistance et la libération de la France ont mené à la victoire des Alliés sur l’Axe en 1945 ? Retrouvez ici tous les détails de cette histoire de France : 8 mai 1945.

1940 : Naissance des Forces françaises libres et fondation de la France libre

La France libre est un mouvement issu du ralliement des Français au général de Gaulle.

Ce dernier avait pour objectif de poursuivre la lutte contre l’Allemagne nazie aux côtés des alliés britanniques.

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L'Appel du 18 juin 1940 par le général de Gaulle et la création d'une première zone France libre

Le 25 mai 1940, Charles de Gaulle fut nommé en tant que général de brigade à titre temporaire.

Il a rejoint le gouvernement Paul Reynaud le 5 juin de cette même année comme sous-secrétaire d’État à la défense nationale.

Le 9 juin 1940, Paul Reynaud envoie Charles de Gaulle à Londres pour une première mission. Il devait s’entretenir avec les responsables anglais sur la conduite de la guerre.

Peu de temps après, il y retourne pour demander de l’aide matérielle au transfert des troupes françaises en AFN.

Le 16 juin 1940, Paul Reynaud démissionne pour être remplacé par le maréchal Philippe Pétain.

Ce changement de pouvoir contrait Charles de Gaulle à retourner à Bordeaux.

Le 17 juin 1940, le maréchal Pétain désormais chef du Gouvernement de la IIIe République française diffuse un discours officiel du « cesser le combat » à la radio.

Durant son allocution, il invitait l’armée française à cesser les confrontations pendant les négociations de l’armistice avec les Allemands.

Ces derniers ne signèrent le document que cinq jours plus tard, c’est-à-dire le 22 juin.

Le général Charles de Gaulle part pour le Royaume-Uni.

Le 18 juin 1940, le premier appel du général de Gaulle est diffusé sur les ondes de la BBC à Londres.

Cette annonce avait pour objet d’inciter les combattants français présents sur le territoire à poursuivre la lutte contre les Allemands.

À la fin de son discours, Charles de Gaulle conclut par l’expression : « Vive la France Libre dans l’honneur et dans l’indépendance ».

Dans la foulée de son appel, les ralliements se sont faits de manière individuelle.

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28 juin 1940, reconnaissance de la France libre par le ministre britannique

Le 28 juin 1940, le Premier ministre britannique Winston Churchill élut le général de Gaulle au titre de « chef des Français qui continuent la guerre, et donc Chef des Français libres ».

Le 10 juillet, une Assemblée nationale se tient à Vichy pour voter une loi constitutionnelle en vue d’une nouvelle constitution. L’idée était de donner les pleins pouvoirs constituants à Pétain.

Le 11 juillet, Pétain se dit être le « chef d’État français » sous le régime de Vichy par le premier des actes constitutionnels de Vichy.

Durant cette même journée, le général du Gaulle constitua le gouvernement de défense de l’Empire (Conseil de défense de l’Empire) de la France Libre, jugeant le régime de Vichy comme « illégitime, nul et non avenu ».

Seulement quelques milliers d’hommes et de femmes français sont venus rejoindre le service de l’Homme de l'Appel du 18 juin pour défiler à Londres le 14 juillet 1940.

Les personnalités d’envergure étaient également peu nombreuses. Parmi elles, il y a avait le juriste René Cassin, l’auteur des accords signés entre Churchill et De Gaulle le 7 août 1940.

Ce texte reconnaît la France libre en tant qu’allié à part entière des Britanniques et offre au mouvement tous les moyens budgétaires qu’il lui fallait.

Grâce à ce soutien des Anglais et aux premiers ralliements de territoires venant de l’Empire (incluant le Pacifique et l’Afrique Équatoriale française), la France libre pouvait compter sur une force armée dite FFL ou « Les Forces françaises libres » et d’une première assise territoriale.

1941-1942 : Le mouvement passe de la France libre à la France Combattante

L’échec de l’opération effectuée à Dakar le 23 septembre 1940 a mené à l’échec du ralliement de l’Afrique-Occidentale Française à la cause de la France libre du général de Gaulle.

Le 27 octobre 1940, le manifeste de Brazzaville a été publié par Charles de Gaulle. Celui-ci déclare la France libre au titre de véritable organisation politique, militaire et juridique.

Le 22 juin 1941, l’Allemagne commence à envahir l’URSS et à entrer en guerre avec elle.

Le 24 septembre, le CNF ou Comité national français de Londres présidé par De Gaulle a été mis en place. Deux jours après, il a été reconnu par l’URSS.

Le 23 octobre 1941, le général de Gaulle passe à la BBC et invite la Résistance française à stopper immédiatement les attentats anti-allemands.

Le 24 décembre 1941, les FNFL de l’amiral Émile Muselier rallient Saint-Pierre-et-Miquelon à la France libre.

Ce même jour, Jean Moulin est nommé en tant que délégué du comité national pour la zone non occupée.

L’été 1942, la France libre est reconnu comme une organisation structurée administrativement et politiquement.

Plus fort que jamais, le mouvement compte à son actif les nombreux succès militaires des FFL ou Forces françaises libres. Mais également la réussite des actions menées par les 500 comités français libres partout dans le monde.

Les tentatives de rapprochement avec la métropole s’intensifiaient jusqu’au printemps 1942 où le général de Gaulle clarifie ses projets politiques, économiques et sociaux pour l’après-guerre. Tout était détaillé dans une déclaration destinée aux mouvements de résistance intérieures.

Une volonté de rapprochement avec la Résistance intérieure française qui a fait que le 13 juillet 1942, la « France libre » fut renommée « France combattante » par le Comité national français.

À lire aussi : la résistance française.

1943 : Transfert de la capitale Brazzaville de la France libre à Alger et Constitution de l’Armée française de la Libération

Le 3 juin 1943, la France libre ou France combattante devient l’un des membres du CFLN ou Comité français de libération nationale.

Pour info : Les généraux de Gaulle et Henri Giraud étaient à la tête de ce comité.

La capitale de la France libre qui était à Brazzaville fut transférée à Alger.

L’inauguration de l’Assemblée consultative provisoire s’est donc déroulée au palais Carnot d’Alger le 3 novembre 1943.

Le 1er août de cette même année, les Forces françaises libres ou FFL et l’Armée d’Afrique giraudiste se sont unis pour former l’Armée française de la Libération.

Elle demeura l’unique force d’armée française jusqu’à la fin de la Seconde guerre mondiale en 1945.

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