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VISITE DU MUSÉE DE L’ÉCOLE DE NANCY

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Nancy est une ville où il fait bon vivre. Boire son café sur la place Stanislas, profiter d’une bière en face de la Basilique Saint-Epvre. Mais pas seulement, Nancy est fier de son passé, de ses racines, indissociables de l’Art nouveau. Pour les amoureux des courbes et du naturalisme, voici l’un des plus beaux musée, le Musée de l’École de Nancy. Nous vous proposons un retour vers le passé, 120 ans en arrière. Voici comment préparer au mieux votre visite.

Nos conseils pour organiser votre visite Art nouveau à Nancy :

  • Le matin, prévoyez deux heures pour découvrir le Musée de l’École de Nancy, et profitez de son jardin bucolique (plus de 50 000 visiteurs par an).
  • Pour rester dans le même univers, prenez votre déjeuner à la brasserie l’excelsior (pensez à réserver). Vitraux, boiseries et mosaïques composent le décor de cette brasserie Belle Époque servant des plats français.
  • Enfin, concluez votre journée avec la Villa Majorelle (actuellement en travaux, ouverture prévue pour 2020).

Dès l’entrée, on plonge dans le salon “pommes de pin”, réalisé par Louis Majorelle et Corbin :

Les caractéristiques de l’Art nouveau s’illustrent sur ce bureau aux ombelles d’Eugène Vallin. L’avant du bureau est évidé et les courbes se rejoignent souplement, gracieusement, allégeant la masse d’une meuble lourd.
 
Le propos du début du XXe siècle est celui d’un meuble durable, inscrit dans une logique rationnelle.
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INFOS PRATIQUES DU MUSÉE DE L'ÉCOLE DE NANCY

  • Musée de l'École de Nancy - 38 Rue Sergent Blandan, 54000 Nancy
  • Ouverture - Ouvert du mercredi au dimanche, de 10h à 18h
  • Accès - Voiture : possibilité de stationnement à proximité, parking Nancy Thermal
  • Prix, Tarif normal 6€ / tarif réduit 4€
  • Visite guidée à 15h les samedis et dimanches

Adresse du Musée de l’École de Nancy :

LE MUSÉE DE L'ÉCOLE DE NANCY se situe dans l'ancienne demeure d'Eugène Corbin

Nous sommes en 1894.

Cette date marque le début de l’existence d’un foyer nancéien particulièrement dynamique dans le domaine des arts décoratifs.

Connaissez-vous Jean-Baptiste Eugène Corbin ?

Il s’agit de l’ancien propriétaire de la maison Art nouveau que vous allez découvrir. Entrepreneur et homme d’affaires français, il va transformer le modeste bazar familial d’une manière spectaculaire.

La famille Corbin a joué un rôle majeur dans la diffusion des productions des artistes et industriels lorrains.

Regardez :

Sur le modèle des grands magasins parisiens, la famille Corbin invente un nouveau mode de distribution des objets, en vendant plus mais moins cher une grande variété d’article.

Nous devons le rappeler ici, Émile Gallé prônait une certaine vulgarisation artistique, dans l’idéologie sociale et politique d’offrir l’art pour tous.

C’est aussi ça l’Art nouveau.

Il est donc important de différencier la valeur des pièces uniques des pièces en série, l’exemple des vases Gallé détaillé dans notre article ici en est la parfaite illustration.

Les magasins réunis :

La famille Corbin (d’abord Antoine, le père, puis Eugène, le fils) va ouvrir les magasins réunis, entre la rue Faubourg Saint-Jean, la rue Mazagran, la rue Victor Poirel.

Les travaux de construction et d’aménagement intérieur sont terminés en 1912.

L’architecte Lucien Weissenburger sera en charge de l’harmonisation des façades, composés de part et d’autre de deux tourelles surmontées de coupoles.

Amis Nancéien, reconnaissez-vous l’endroit ?

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Aujourd’hui, ce bâtiment abrite les magasins Fnac et printemps.

En faisant participer industriels d’art et artistes décorateurs à l’aménagement des Magasins Réunis, Eugène Cordon agit en véritable promoteur de l’École de Nancy

Il sera aussi à l’origine, dès 1909, d’une nouvelle revue au titre évocateur, Art et Industrie.

Un incroyable collection d’art :

Dès 1883, Eugène Corbin a réuni un ensemble unique de pièces auprès de créateurs, de manufactures, de galeries ou commandées auprès de grands artistes.

Voici une affiche Art nouveau, moyen de diffusion privilégié durant cette époque :

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Quel rapport avec le Musée de l’École de Nancy ?

L’histoire du musée devient étroitement liée à cette personnalité puisque sa propriété, résidence et jardin, est acquise par la ville de Nancy dans les années 1950 afin d’y accueillir les collections Art nouveau. 

15 ans auparavant, en 1935, Eugène Corbin fait don de sa collection à la Ville de Nancy. 

Plus de 759 œuvres au total !

Elles seront dans un premier temps exposées dans une aile des galeries Poirel.

En 1964, le musée de l’École de Nancy est inauguré. La collection de Monsieur Corbin prend place ainsi que les nombreux dons effectués par les descendants des artistes.

Les premiers visiteurs découvrent cette incroyable demeure en présence notamment des filles d’Émile Gallé.

Plus de 770 m2 d’exposition.

Avec plus de 50 000 visiteurs par an, dont de nombreux étrangers, le Musée de l’École de Nancy bénéficie de l’appellation “Musée de France”.

C’est à nos yeux l’un des plus beaux musées de Nancy.

Et si vous aimez l’Art nouveau, pourquoi ne pas le porter au poignet ?

20 BRACELETS ART NOUVEAU

Une histoire régionale, un savoir-faire verrier

L'extérieur du Musée en images :

Vous vous demandez à quoi ressemble cette propriété ?

La voici en image :

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Avant de pénétrer dans la demeure, il est indispensable de comprendre :

  • Ce qu’est l’École de Nancy
  • La raison de sa création
  • Et surtout la vision et l’idéal social mais aussi politique

Qu'est-ce que l'ÉCOLE DE NANCY (1901) ?

Également connu sous le nom d’Alliance provinciale des industries d’art, l’École de Nancy regroupe artistes, architectes et d’industriels d’art dans un seul but : défendre leur production et promouvoir l’art décoratif lorrain.

Nancy est considéré comme le berceau de l’Art nouveau, le point de rencontre et de naissance d’artistes de génie qui ont marqué les arts décoratifs français.

Parmi eux : Émile Gallé (président de l’École de Nancy), la cristallerie Daum, René Lalique ou encore Victor Prouvé.

« C'est une sorte de syndicat des industriels d'art et des artistes décorateurs »

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Comment ?

En s’affirmant comme industriel, recourant à la modernité et la production en série. 

« Après l'Exposition de 1900, l'évidence apparaît du danger qu'il y aurait pour nos ateliers lorrains à rester sans liens, en présence du relèvement universel des industries d'art dans le monde »

Producteur industriel avant d’être artiste :

On remarque que les qualificatifs qui accompagnent les noms de chacun des membres du comité de direction sont significatifs.

Regardez :

Émile Gallé est présent en tant que céramiste, fabricant de meubles et maître de verreries. Antonin Daum lui est également maître de verreries tandis que Louis Majorelle est fabriquant de meuble d’art.

Quel est le point commun ?

Aucune mention du mot artiste n’est réalisée ! Ce sont bien en tant que producteurs d’objet que ces personnalités sont présentées.

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Bien au-delà les sensibilités particulières et le parti pris esthétique, l’École de Nancy se définit par son soucis des industries d’art, de leur développement, leur sérénité et leur succès en France comme à l’international.

L’École de Nancy témoigne de l’harmonie et de l’unité entre architecture, décoration intérieur et mobilier.

Vous ne supportez plus les musées insipides, aseptisés, sans âme ? 

Alors le Musée de l’École de Nancy est fait pour vous. C’est une oeuvre globale qui nous plonge dans de vraie scène de vie.

Voici une affiche de l’exposition de l’école de Nancy de 1904 :

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Immersion au sein du Musée de l'École de Nancy :

Mais alors, qu’allez-vous découvrir ? 

Voici un avant goût en photo. Dès l’entrée du musée, nous sommes plongés au début du siècle dernier. Les différentes salles composant la Maison sous toutes aménagées.

Au passage de l’entrée, nous sommes ébahies par une table signée Gallé.

Table Le Rhin, Émile Gallé, Victor Prouvé et Louis Hestaux (1889) :

Créée en 1889, Émile Gallé a fait appel à deux collaborateurs, Louis Hestaux et Victor Prouvé, pour dessiner le plateau de marqueterie. 

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Bien plus qu’un meuble, c’est un véritable programme narratif et symbolique que Gallé expose.

Voici l’explication :

On aperçoit alors deux groupes d’hommes armés, à cheval et en mouvement, se faisant face. Ces deux armés évoquent les Gaulois et les Germains, les Français et les Allemands, et le fleuve (le Rhin) représente la frontière ancienne et naturelle des deux pays, et non la nouvelle imposée par l’annexion allemande en 1870.

Et dire qu’au XIXe siècle, le standard de l’ameublement est plutôt celui d’IKEA …

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Sans oublier le piano à queue “La mort du cygne” (1905) de Louis Majorelle :

Pour Majorelle, comme pour bon nombre d’artistes, l’Exposition universelle de 1900 fut la confirmation d’une reconnaissance nationale mais aussi internationale nationale.

Seulement cinq exemplaires de ce piano sont connus.

Victor Prouvé est l’auteur des dessins des marqueteries. C’est une tradition chez les Majorelle d’associer les amis peintres aux pièces de prestiges comme celle-ci :

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Deux étages exposent les plus belles oeuvres de l’École de Nancy.

Il existe un troisième étage, actuellement destiné aux bureaux de la conservatrice (Valérie Thomas), qui faisait office de chambre à coucher pour le personnel de Maison. 

Chambre, salle de bains, bureau et salle à manger exposent des marqueterie sur bois, des vitraux, du mobiliers, et des oeuvres en verre signées d’Émile Gallé ou de la cristallerie Daum.

Voici notre visite étape par étape :

1) LE MOBILIER ART NOUVEAU :

Une des grandes réussites du mouvement Art nouveau à Nancy réside dans le succès de la production de petits meubles École de Nancy réalisés en série.

Exécutés par des mains de maîtres, Gallé, Majorelle ou encore Vallin, on y découvre des pièces uniques et de prestige, vitrine d’une prouesse technique, mais également des objets édités et diffusés à un grand nombre d’exemplaires.

Salle à manger Masson de Vallin et Prouvé :

La salle à manger Manson est la pièce maîtresse du Musée. Du sol et plafond, tout est fait de bois, symbolisant la vie dans les moindres recoins.

C’est le seul ensemble reconstitué dans sa quasi-intégralité au musée. L’un des rares décors complets de l’Art nouveau connu à ce jour.

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Toute une typologie de meubles volants se met en place : tables à thé, à jeux, guéridons, sellettes, vitrines et sièges …

C’est Émile Gallé, qui, dès 1885, met en place une production organisée et décline à partir du meuble de luxe des modèles plus simples et bon marcher.

Comme vous pouvez le voir, c’est Victor Prouvé qui réalise les quatre panneaux du plafond peints sur toile marouflée, représentant les allégories féminines des cinq sens.

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Lit « Aube et crépuscule » d’Émile Gallé :

Aube et crépuscule est une expression poétique du rythme cosmique nuit et jour, clarté et obscurité. Le ciel étoilé que dévoilent les ailes immenses du papillon nocturne constitue une remarquable démonstration de l’usage des colorations et textures des essences ligneuses.

Au pied du lit, l’aide est symbolisée par un oeuf en verre et la naissance de la vie par un accouplement de papillons.

C’est l’une des créations les plus connues d’Émile Gallé :

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Chambre à coucher Majorelle :

Cet ensemble, réalisé en frêne du Japon et bois d’aulne, a été créé par Louis Majorelle pour son propre usage et conçu pour sa villa nancéienne.

L’ensemble clair et lumineux, dégage une impression de bien-être. La forme du lit laisse évoquer celle du papillon. 

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Marqueterie sur bois des usines Gallé :

Modèle issu de l’aquarelle d’Auguste Herbst, aquarelliste Lorain représentant la Cristallerie Gallé vers 1898.

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3) LES CRÉATIONS VERRIÈRES :

Plus de 400 pièces de verrerie composent la collection du Musée de l’École de Nancy.

Le verrerie est l’une des démonstrations et vitrine les plus importantes de l’École de Nancy, tant nos artistes ont excellé dans ce domaine, étant sans cesse à la pointe des dernières techniques de production.

Nancy, et plus particulièrement la Lorraine, est un terre de cristal. Si vous souhaitez partir sur la route du cristal, nous vous invitons à découvrir notre guide des cristallerie de Lorraine ici.

On y découvre également de véritables chefs-d’oeuvre.

Cruche en verre émaillé au poisson japonais, Émile Gallé (1878-1900) :

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Je ne cherche que une, Émile Gallé (1878) :

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Coupe Rose de France, Émile Gallé (1901) :

=> Réalisée en deux exemplaires (le second exemplaire est conservé au musée Kitazawa), cette pièce a été offerte par la Société centrale d’horticulture de Nancy dont Gallé était membre à son président, Léon Simon, en 1901.

L’un des plus beaux exemples de vase de l’École de Nancy.

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Émile Gallé, La Main aux algues et aux coquillages (1904) :

Les interrogations suscitées par cette main sont liées à la situation personnelle de Gallé : il sait en cet été 1904 que l’engloutissement final est imminent. 

Mais il est croyant et son adieu au monde terrestre est chargé d’espoir. D’où le caractère ambigu de l’objet imprégné de la dualité vie-mort.

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4) LES VITRAUX ART NOUVEAU :

Durant l’Art nouveau, le vitrail connaît une véritable renaissance. Peu à peu, il s’introduit dans les maisons privées et les commerces.

Plus particulièrement à Nancy, les vitraux sont présents dans les maisons, les immeubles d’habitation, les magasins et même les banques.

Une magnifique façon de créer un espace de transition entre l’intérieur et l’extérieur.

Dans la salle d’eau, le vitrail « La lecture » d’Henri Bergé (1870 – 1937), artiste et chef décorateur chez Daum.

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Le vitrail « Luffas et Nymphéas » :

Ce vitrail en verre polychrome à couches multiples gravées à l’acide fluorhydrique a été réalisé vers 1907-1908. Les luffas encadrent le haut de la fenêtre, alors que les nénuphars se développent dans la partie inférieure. L’espace central est dégagé pour laisser pénétrer la lumière.
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Vitrail signé Lafitte :

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5) LE JARDIN BUCOLIQUE

Ce jardin fait partie du réseau régional « Lorraine des Jardins ». 

Il est le résultat du travail de Philippe Raguin, paysagiste. Une clairière végétale est créée autours du monument funéraire de Madame Nathan.

En 1999, dans la perspective de l’Année de l’École de Nancy, le jardin du musée a fait l’objet d’une vase réhabilitation permettant de restituer les manigances végétales du début du siècles, si chères aux artistes nancéiens.

Un aquarium unique au monde :

Le jardin vous réserve encore quelques surprises.

Construit dans les années 1904, Eugène Corbin ordonne la création d’un aquarium circulaire, réalisé dans l’esprit des fabriques des parcs du 18ème siècle.

C’est très original :

Lieu de détente et de contemplation, cet espace s’admire tout aussi bien en extérieur qu’en intérieur, et c’est ici le génie créatif.

Des verrières sont disposées tout le tour de l’aquarium permettant d’avoir une vue direct depuis l’extérieur.

L’ensemble est sublimé par des vitraux de Jacques Gruber. 

Malheureusement, l’aquarium est aujourd’hui vide, pour des raisons économiques ! Le coût de fonctionnement étant bien trop important.

Un monument funéraire :

Voici l’un des premiers exemples d’architecture funéraire art nouveau à Nancy.

Placé dans le musée en 1969, cette oeuvre de l’architecte Girard et du sculpteur parisien Pierre Roche date de 1901, année de création de l’École de Nancy.
 

Le rôle des femmes dans l'École de Nancy :

Émile Gallé était connu pour son grand respect pour les femmes.

Il adorait son épouse Henriette et ses filles : Thérèse (1878-1966), Lucile (1879-1981), Claude (1884-1950), Geneviève (1885-1966).

« Françoise Thérèse Charpentier (1916-2003) devient en 1962, après s'être battue pour sa création, la première conservatrice de l'actuel musée de l’École de Nancy (1962-2003) »

Christophe Garland, blog leverreetlecristal.wordpress.com Tweet

Grâce à ses liens privilégiés avec les filles d’Émile Gallé notamment, elle travaille pour faire redécouvrir le mouvement Art Nouveau par l’exposition consacrée à Émile Gallé à Paris en 1985.

Et Aujourd’hui ?

Le Maître Verrier serait heureux d’apprendre que l’actuel musée de l’Ecole de Nancy est dirigée depuis plus de 20 ans par une femme : Valérie Thomas.

Passionné de verrerie ? Rendez-vous chez notre ami Christophe Garland : leverreetlecristal.wordpress.com

BONUS, Découvrez la Villa Majorelle :

Située à seulement quelques kilomètres du Musée de l’École de Nancy, la Villa Majorelle est incontournable, l’un des plus pertinents témoignages d’architecture privée Art nouveau en France.

Mais aussi l’une des plus belles maisons de Nancy.

Elle est l’oeuvre d’un jeune architecte de renom, Henri Sauvage, mais est également le reflet de son commanditaire, Louis Majorelle, ébéniste et vice-président de l’École de Nancy.

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L’histoire de la Villa Majorelle :

En 1898, Louis Majorelle confie au jeune architecte parisien Henri Sauvage l’exécution de sa maison personnelle à Nancy.

Un architecture nouvelle :

La construction débute en 1901, pour terminer l’année suivante. Les spécialistes du métier, dont la revue l’Architecture, publie un article instant sur le caractère novateur de l’édifice et les trouvailles du jeune architecte. 

S’ensuit une longue période de désintérêt de l’Art nouveau. 

Il faut attendre 1974 pour voir l’inscription de la Villa Majorelle à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

La Villa Majorelle devient propriété de la Ville de Nancy en juillet 2003.

CONCLUSION SUR L'ÉCOLE DE NANCY

Si vous devez retenir un élément, résumant l’action de l’École de Nancy, c’est le suivant :

Toutes les initiatives prises par l’École de Nancy s’expliquent finalement dans un seul but, celui de concurrencer les productions étrangères, particulièrement venant d’Allemagne, et ainsi participer à la prospérité économique de la France.

Pour en savoir plus, nous vous conseillons d’acheter l’ouvrage de référence, L’École de Nancy, Art Nouveau et Industrie d’Art, Somogy édition d’Art.

Le site du Musée de l’École de Nancy : www.ecole-de-nancy.com

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